Excellent moyen de limiter le nombre de voitures sur les routes, le covoiturage est aussi une très bonne façon de faire des rencontres amicales, et même plus si affinités…

Les policiers de Morlaix dans Finistère ont été médusés en recevant une carte postale. Celle d’un couple, « en vacances en famille à Milan », qui les remercie… d’une confiscation de permis ! La jeune femme avait perdu son précieux sésame deux ans plus tôt suite à un contrôle d’alcoolémie. Elle avait donc été contrainte de se mettre au covoiturage… On comprend la suite de l’heureuse histoire.

Une destinée que ne pourront jamais connaître les automobilistes qui roulent seuls. En France, les véhicules sont occupés par 1,2 personne en moyenne. Un changement à 2 passagers réduirait d’1/3 les automobiles en circulation. 42 % des Français ont déjà expérimenté la pratique. Les chiffres montrent que plus d’1,5 million de personnes voyagent chaque mois en covoiturage et ils sont de plus en plus nombreux à plébisciter le service. Un réel soulagement pour la planète.

Le cabinet de conseil « Le BIPE » a étudié les données d’utilisation réelles de #BlaBlaCar pendant 1 an sur un panel de 6 884 membres dans 8 pays. Objectif : quantifier les économies de CO² rendues possible par le covoiturage. Les résultats sont sans appel. En 2018, les conducteurs et passagers de la plateforme ont permis d’économiser 1,6 million de tonnes de CO² (soit l’équivalent des émissions générées par les transports à Paris en 1 an).

Pour 40 % des utilisateurs, le covoiturage au-delà d’être un excellent moyen de contribuer à la préservation de l’environnement, est aussi une façon de se déplacer à moindres coûts en franchissant les frontières de leur pays mais aussi… de leur environnement social. Car en amour comme en amitié, la très grande majorité des rencontres ont pour théâtre les études, l’entreprise ou les soirées entre collègues. D’ailleurs, les adeptes de cette mouvance partagent une même expérience : ils ne se confient jamais autant à un inconnu que dans une voiture.