Le premier confinement avait déjà mis à mal les célibataires en quête d’âme sOEur… Et la version 2 même « allégée » n’est pas pour les aider à faire des rencontres. Pendant ce temps, des couples trop « confinés » s’épuisent…

La France compte environ 18 millions de célibataires : 37% de femmes, et 43% d’hommes selon l’Insee. Après la Suède, l’Hexagone est ainsi le deuxième pays européen à regrouper le plus grand nombre de célibataires, devant l’Angleterre. Si cette situation est un choix pour certains, guidé par des valeurs telles que l’indépendance, la liberté, l’épanouissement professionnel…, pour d’autres, elle est vécue comme une fatalité. C’est pourquoi, les sites de rencontres ont explosé ces dernières années et sont fréquentés par près de 30% des célibataires ! Depuis les années 2010, ils connaissent une croissance d’environ 9% par an.

Réinventer le dating

Mais en période de confinement, si les rencontres virtuelles ont plus que jamais le vent en poupe, la difficulté vient de l’impossibilité de rapprochements plus physiques avec ses « touches » du web. Alors pour pallier l’absence de contacts en face to face, certains sites se sont réinventés en proposant, par exemple, des appels en vidéo. De leurs côtés, les célibataires en profitent pour peaufiner leur profil, c’est le cas de 50% des inscrits. Mais l’autre revers du confinement, ce sont aussi les séparations… A la sortie du premier, un sondage Ifop indiquait que près de 4% des personnes interrogées durant leur quarantaine, envisageaient une séparation pour l’après…  De leurs côtés, à la mi-mai, les notaires notaient une hausse d’environ 25% des divorces par consentement mutuel par rapport à l’année précédente. Mais pour les comptes définitifs, il faudra encore attendre quelques mois…